Opposition modérée, pauvre pantin

C’est dans leur nature. Voleur, menteur, tricheur, assassin. Plus rien n’étonne désormais face à ce régime de délinquants. L’enrichissement illicite, le gaspillage des ressources publiques, le mépris des intérêts nationaux, la vente du pays sont les points fort de ce pouvoir sans foi ni loi. Dans ce pays où l’on vend impunément du sang et des cadavres humains avec des dirigeants politiques sans morales et éthiques tout est possible. Des dirigeants de partis politiques qui se font passer pour des partis politiques modérés se laissent avoir par ce menteur Jovenel Moise.

Les représentants des partis politiques Fusion, OPL, VERITE, MOCHRENA, KONTRAPEPLA, Ayisyen pou Ayiti, Tèt ansanm et Veye yo ont eu de nombreux rencontres avec Jovenel Moise. En effet, Après plusieurs séances de travail entre Jovenel Moïse avec les 8 partis politiques (G8) (Fusion, KONTRAPEPLA, OPL, MOCHRENA, VERITE (une frange) « Ayisyen pou Ayiti », «Tèt ansanm » et « Veye yo ») aucun accord sur la signature d’un accord politique devant aussi permettre de former le gouvernement n’a encore été trouvé. Un profond désaccord persiste entre Moïse et le G8 sur la nomination du Premier ministre. Le G8 exige le choix d’un autre Premier Ministre comme l’une des conditions préalables à la signature d’un accord politique.

Le dimanche 28 avril, le G8 et Jovenel Moise se sont séparés  à la suite d’une rencontre au palais national sans s’entendre sur la signature d’un accord politique devant permettre la formation d’un gouvernement et la réalisation d’une conférence nationale. Jovenel Moïse ne s’aligne pas sur la logique de ces partis politiques qui se réclament de l’opposition modérée. « On a fait tout ce qu’il fallait pour atténuer les divergences. On a été voir le président, je pense qu’il n’avait pas la même perspective que nous. Le président se situe dans une approche conjoncturelle alors que les huit partis politiques veulent aller au-delà de la formation d’un gouvernement. « Nous voulons trouver une solution viable pour sortir finalement de cette crise qui n’en finit pas. Pour cela, nous avons proposé toute une démarche avec un accord politique immédiat pour gérer le conjoncturel et des engagements fermes sur le dialogue national qui devrait nous permettre d’aborder toute une série de questions comme la Constitution, les élections.

Notre objectif n’est pas de trouver des postes ministériels, mais de trouver une solution durable à la crise », a dit  Alix Richard, membre du directoire de la Fusion qui a pris part aux différentes rencontres devant conduire à la signature d’un accord politique entre le chef de l’État et les huit organisations politiques.

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