Jude Célestin sort de son silence de mort pour dénoncer le banditisme

« Si parler peut aider à arrêter la machine de la mort qui terrorise les quartiers populaires, je parlerai », débute l’ancien candidat à la présidence, dans un message publié sur son compte Facebook, moins de 24 heures après la fusillade ayant fait, dans la nuit du 24 avril, au moins cinq morts à Carrefour-Feuilles.

Dans ce post, l’ancien candidat a la présidence en 2011 et 2016, qui avait décidé de faire silence depuis sa défaite aux élections face à Jovenel Moïse, exprime son mal face à la montée de l’insécurité, de la misère et de la corruption dans le pays. Il dénonce la complicité de l’Etat dans ce qu’il appelle « la descente du drapeau de la dignité et de la fierté ».  Pour l’ancien patron du CNE, il s’agit d’un « complot ». Il suggère, face à cela, une rupture d’avec ce « meli melo ». Le silence, dans un contexte pareil, souligne-t-il, est une forme de « complicité », dit-il tout en condamnant les attaques « lâches » perpétrées dans les quartiers populaires (La Saline, Tokyo, Carrefour-Feuilles etc).

Dans la foulée, Jude Célestin pointe du doigt, les « bandits légaux » qui élisent domicile dans le pays et qui circulent en toute impunité, dépossédant les gens de leurs terres, détournant les fonds de publics, violant femmes et filles et supportants les bandits de grand chemin.

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