1 500 gourdes demandent les ouvriers.

Le mercredi 1er mai journée internationale des travailleurs, plusieurs organisations ouvrières ont manifesté dans les rue de Port-au-Prince, pour exiger maintenant un salaire journalier de 1,500 Gourdes pour les ouvriers des industries de sous traitance (Segment F) contre 420 Gourdes actuellement et 750 Gourdes proposé par les Députés. Des syndicats d’ouvriers de la sous-traitance du secteur textile avaient annoncé le 1er mai 2019 des manifestations pacifiques à Ouanaminthe, au Cap-Haitien et à Port-au-Prince en vue d’exiger un salaire de base de 1,000 gourdes et la réintégration des ouvriers et ouvrières révoqués illégalement selon les syndicats.

Par ailleurs, plusieurs centaines d’ouvriers de la Compagnie de Développement Industriel (CODEVI) situé à Ounaminthe (Dépt. Nord-Est) ont manifesté pour dénoncer l’augmentation injuste des prélèvements mensuels sur leur salaire par la Direction Générale des Impôts (DGI). Des syndicalistes ont expliqués qu’un montant de 2,500 Gourdes aurait été prélevé par la DGI ce qui représenterait selon-eux, plus de 30% d’un salaire moyen, sans toutefois préciser la répartition de ces prélèvements. Rappelons qu’à la CODEVI, les ouvriers ont toujours été réfractaires aux prélèvements de la DGI, argumentant qu’en échangent de leurs taxes ils ne recevaient pas de services de l’État.

En mars 2017 plus de 3,000 ouvriers avaient protesté  pour tenter de forcer la DGI à revenir sur sa décision de prélever sur leur salaire 13% de taxes (10% d’impôts, 1% pour la contribution au fonds de gestion et de développement des collectivités territoriales, 1% pour la Caisse d’Assistance Sociale et 1% pour la caisse d’urgence).

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